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Théorie vaporographique   versione testuale

En 1902, après sa théorie du contact (voir plus loin), Paul Vignon formula une autre hypothèse : que l’image pût avoir été produite par des émanations du corps. Le phénomène serait dû à la décomposition de l’urée présente dans la sueur en carbonate d’ammonium, puis de celui-ci en anhydride carbonique, eau et ammoniac ; ensuite de quoi la réaction chimique avec le mélange d’aloès et de myrrhe employé pour la sépulture aurait produit une variation colorimétrique.
Cette théorie fut l’objet de nombreuses critiques qui la menèrent à une impasse. Les principales objections sont les suivantes :
-         la transformation de l’urée en carbonate d’ammonium n’advient pas immédiatement après la mort, même si la présence d’aloès et de myrrhe peut l’accélérer.
-         Les vapeurs dégagées par le cadavre ne sont pas en mesure de produire des effets assez constants et précis pour « dessiner » une image de la finesse de celle de l’Homme du Suaire.
-         La diffusion post-mortem de ces vapeurs n’est jamais orthogonale, mais multidirectionnelle.
-         La quantité de sueur et d’urée qui aurait émané de la peau du cadavre n’aurait que très difficilement pu avoir la densité suffisante pour déclencher la réaction nécessaire à la création d’empreintes sur une aussi grande surface.