Homepage


ÉVAGRE,
histoire ecclésiastique (PG 86, 2,2748). VIIe siècle




Le roi d’Edesse, Abgar V Ukkama, prince de l’Osroène, était lépreux. Il envoya son archiviste Hannan chercher Jésus afin que celui-ci le guérisse.




Comme Jésus ne pouvait pas venir, Hannan chercha à réaliser son portrait, mais cela ne lui fut pas possible, "à cause de la gloire ineffable de son visage, qui changeait dans la grâce".


Alors le Christ lui-même prit un bout de toile qu’il appliqua sur son visage, et ses traits se fixèrent sur la toile, mandyllon. À la vue de la FACE fixée sur le mandyllon, le roi fut guéri et il se convertit.


Lorsque le fils d’Abgar revint au paganisme, l’évêque d’Edesse fit emmurer la "Sainte Face". Le 16 août 944, il célébra la fête de la translation de la Sainte Face à Constantinople, devenue de nos jours la fête de la Sainte Face.


L’empereur Constantin, après les victoires de Jean Kurkuas en Orient, au printemps 943 avait acheté la Sainte Face pour le prix de deux cent prisonniers sarrazins et 12.000 deniers d’argent.



C’est ainsi que le mandyllon fut connu dans toute l’Europe. c’est de là que commença la mode des icones de la Sainte Face (Laon, le voile de Véronique).


 


Parcours iconographique - Le mandyllon - La Sainte Face - Images bibliques - La descente de croix - Home page